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Une journée sans voiture |
| Des rollers, vélos, tandems, skate-boards…
le 9 septembre 1997, les rochelais se réappropriaient le centre-ville
le temps d’une journée, usant, non sans plaisir, des modes
de déplacement alternatifs à la voiture thermique et ses fumées
d’échappement. Un air de fête planait sur la cité
vibrant au son des pas et des conversations, une rumeur oubliée,
écrasée d’ordinaire par le bruit des moteurs. |
n
Il s’agissait là d’une grande
première. Soudain, une collectivité osait dire non
à la toute puissante «bagnole» et rendait
la ville au bonheur de ses habitants.
La Rochelle a ensuite fait école. La
journée «En ville sans ma voiture !» est en passe
de devenir une institution française, européenne, voire mondiale
!
Une journée, c’est peu, mais ça n’est pas un
gadget.
Celle du 9 septembre 1997 avait nécessité des semaines de
préparation pour organiser des déplacements cohérents
évitant le centre-ville. L’agglomération y a puisé
l’inspiration de son futur Plan de
Déplacements Urbains (PDU). Elle a pu, dès la première
expérience, vérifier les répercutions sur la qualité
de l’air (chute de 50 % des
niveaux de dioxyde d’azote et de souffre, niveau
sonore très inférieur à celui d’un
jour ordinaire).
Depuis lors, La Rochelle n’a eu de cesse d’afficher
et de conforter des dispositions de pionnière.
La journée « En ville sans ma voiture !» sert de
test à toutes les innovations rochelaises en matière
de circulation. C’est dans ce cadre qu’on a expérimenté
la livraison électrique Elcidis
avant de la mettre en place toute l’année, le libre-service vélos ou encore la mise en place de navettes desservant les parkings-relais...
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