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Un territoire attractif |
| Océanique. Le mot évoque
la douceur d’un climat, la mesure des paysages et, jouant le
premier rôle, la mer. |
Océanique,
telle est la position de l’agglomération rochelaise.
Elle profite du meilleur ensoleillement du littoral français, hors
méditerranée.
La mer, c’est son atout, son identité.
Du village de sauniers qu’était La Rochelle au moyen-âge
sont partis des bateaux et des hommes. Découvertes, commerce, prospérité
et retour de fortune, la ville franche à laquelle Aliénor
d’Aquitaine accordait ses libertés dès la fin du XIIéme
siècle n’a cessé de se projeter en avant, vers l’océan,
le Nouveau Monde, les autres.
Les pierres racontent son histoire tel
un grand livre ouvert.
Edifices médiévaux, renaissance, hôtels particuliers
XVIIIéme dans les rues de la ville-centre et les bourgs
alentours (La Jarne, Salles-sur-Mer), églises fortifiées (Esnandes,
Marsilly), architecture «pâtisserie» de la révolution
industrielle (la gare de La Rochelle), villas balnéaires (Châtelaillon)…
Si ce patrimoine bâti fait de l’agglomération une
des premières destinations touristiques françaises, il charme
en premier lieu ses habitants.
Ici on passe… puis on reste. L’agglomération
attire. Sa population a augmenté de 11 % sur la dernière décennie,
tandis qu’à l’échelle nationale, cette progression
n’était que de 3,5 %. La population croît et la CdA avance,
défriche de nouvelles filières économiques tout
en pensant son développement de façon raisonnée,
s’affirmant comme une agglomération de référence
en matière de cadre de vie, d’écologie urbaine.
Symbole : c’est la Rochelle qui a inventé la journée
sans voiture.
Une agglomération à taille
humaine qu’on peut traverser à vélo
en jouissant de ses paysages. Un pays maritime où «il
se passe toujours quelque chose !» comme le dit Isabelle
Autissier : évènements culturels, artistiques, nautiques,
sportifs… animés d’un certain sens de la fête,
d’un certain sens de la vie.
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