Avenue Simone Veil #4 : Des aménagements paysagers intégrés à leur environnement

Avenue Simone Veil #4 : Des aménagements paysagers intégrés à leur environnement

Avenue Simone Veil #4 : Des aménagements paysagers intégrés à leur environnement

Les plantations d’arbres et d’arbustes, prévues entre l’automne et l’hiver, viendront donner la touche finale à la nouvelle avenue Simone Veil. Arnaud Anger, paysagiste concepteur des Ateliers UP+, nous explique comment il a conçu l’aménagement de cette nouvelle entrée de ville, en cohérence avec le paysage et les perspectives existantes.

PHOTO PAYSAGISTE

Quels principes ont présidé au projet d’aménagement paysager de l’avenue Simone Veil ?

Nous sommes partis du « substrat », de l’essence-même du territoire, en se demandant comment nous pouvions le « faire parler » pour proposer une nouvelle entrée de ville. La topographie descend naturellement vers la ville et les espaces agricoles se resserrent. Nous avons joué là-dessus pour proposer un travelling permettant de percevoir les grands symboles de l’agglomération rochelaise que sont les tours du Vieux-Port, la halle et la tour de la gare, les silos du Grand Port maritime, le château d’eau. Le parti pris général a été de garder l’esprit « route de campagne » en mettant en scène le paysage existant constitué de champs agricoles et de marais, tout en valorisant les perspectives visuelles.

En fonction de quels critères les essences d’arbre et d’arbustes ont-elles été choisies ?

Nous sommes restés simples sur les bordures. Sur la partie haute, nous avons choisi des chênes, charmes, merisiers… caractéristiques du bocage français et local. Nous avons aussi créé des interruptions en écho au bocage rochelais souvent discontinu. Dans la partie basse des marais, on retrouve une palette végétale de milieux humides : saules, tamaris, aulnes... Les strates arbustives seront constituées de haies de prunelliers, aubépines, noisetiers et cassis. Toutes les essences ont été sélectionnées au regard du caractère spécifique de cet espace, entre plaine agricole et marais. Ces plantations permettent également de compenser plus d’un hectare de végétation impacté par les travaux effectués dans le marais de Tasdon.

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