Qualité de l’air : les résultats 2025 du suivi des pesticides présentés au public

Image du Marais de Pampin à L'Houmeau

Qualité de l’air : les résultats 2025 du suivi des pesticides présentés au public

Publié le 18 sept. 2026

Depuis 2019, la Communauté d’Agglomération de La Rochelle travaille avec Atmo Nouvelle-Aquitaine pour mesurer chaque année la présence de produits phyto-sanitaires dans l’air de la plaine de l’Aunis. En 2025, deux nouveaux sites de mesure ont été installés à Saint-Vivien et L’Houmeau, en complément de celui de Montroy. Trois réunions publiques sont organisées les 5, 6 et 7 octobre pour échanger sur les résultats avec les habitants.

Les résultats montrent des profils proches sur les trois sites, avec une présence très majoritairement constituée d’herbicides, cohérente avec les cultures présentes sur le territoire. Huit produits – sept herbicides et un insecticide – ont été détectés sur les trois sites. Parmi les concentrations les plus élevées figurent le prosulfocarbe et la pendiméthaline, deux herbicides principalement utilisés sur les céréales d’hiver. Certaines molécules interdites pour les usages agricoles ont également été retrouvées, notamment le lindane, mais à des niveaux très faibles, proches des limites de quantification.

« Ces relevés nous permettent de mieux connaître la qualité de l’air sur notre territoire et d’en suivre les évolutions dans le temps », souligne Marc Maigné, Vice-président de la Communauté d’Agglomération, chargé notamment de la santé environnementale.

► Trois réunions publiques les 5, 6 et 7 octobre

Pour aller au-delà des chiffres, Marc Maigné, Vice-président de l’Agglomération, viendra échanger avec les habitants lors de trois réunions publiques organisées avec les communes qui ont accueilli les sites de mesure. Il reviendra sur les principaux enseignements de la campagne et sur les actions engagées par l’Agglomération.

Les maires de Saint-Vivien, Christophe Prieur de Kermel, de Montroy, Viviane Cottreau-Gonzalez, et de L’Houmeau, Jean-Luc Algay, participeront à ces rencontres, aux côtés de l’Agglomération et d’Atmo Nouvelle-Aquitaine.

Ces temps d’échanges permettront de mieux comprendre les résultats, de les replacer dans leur contexte et de répondre aux questions des habitants.

Calendrier des réunions publiques : 

  • Lundi 5 octobre à Saint-Vivien - 18h30 dans la salle polyvalente ;
  • Mardi 6 octobre à Montroy - 18h30 dans la salle des loisirs ;
  • Mercredi 7 octobre à L’Houmeau - 18h30 au complexe Saint-Exupéry.

Des résultats à mettre en perspective

À Montroy, le cumul hebdomadaire moyen des concentrations en herbicides s’élève en 2025 à 13,3 ng/m³, contre 10,2 ng/m³ en 2024 et 5,1 ng/m³ en 2023. Cette valeur est en hausse par rapport aux deux années précédentes, mais reste inférieure au niveau de 2021, qui s’établissait à 22,4 ng/m³ et demeure le niveau le plus élevé observé depuis le début du suivi.

Les concentrations les plus importantes ont été relevées en novembre et décembre. Un pic commun aux trois sites a notamment été enregistré la première quinzaine de novembre, avec 100,2 ng/m³ à Montroy, 29 ng/m³ à Saint-Vivien et 20 ng/m³ à L’Houmeau. Ces écarts s’expliquent en partie par la part des surfaces consacrées aux grandes cultures dans un rayon de 5 km autour de chacun des sites.

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à décrypter les variations observées en 2025. Atmo Nouvelle-Aquitaine relève une utilisation accrue du prosulfocarbe, un herbicide très volatil. Cette évolution peut s’expliquer par la réduction du nombre de molécules autorisées, qui conduit à utiliser davantage celles encore disponibles. Les conditions météorologiques de 2025 ont également pu rendre le désherbage mécanique plus difficile et encourager les traitements chimiques. Enfin, la disponibilité de l’eau a pu contribuer au développement des cultures d’hiver, qui peuvent nécessiter davantage de traitements.

En l’absence de valeurs réglementaires spécifiques pour les pesticides dans l’air, ce suivi constitue un indicateur de l’évolution des concentrations dans le temps. Les résultats doivent donc être appréciés au regard de leur évolution pluriannuelle.

Les pesticides dans l’air Agglomération de La Rochelle - Automne 2025 (Synthèse Atmo Nouvelle-Aquitaine)

Les pesticides dans l’air Agglomération de La Rochelle - Automne 2025 (Rapport d'étude Atmo Nouvelle-Aquitaine)

Agir sur les pratiques agricoles et la protection des ressources

Le suivi de la qualité de l’air s’inscrit dans une démarche plus large de l’Agglomération pour réduire l’exposition aux produits phytosanitaires et accompagner les changements de pratiques agricoles. Cette démarche porte notamment sur la réduction de l'usage des intrants, la protection de l'eau et de l'air, l'évolution des pratiques agricoles, l'installation des agriculteurs, les filières alimentaires et la connaissance des expositions environnementales.

En 2026, l’Agglomération poursuit ces actions, notamment à travers « Terres de Transitions »¹, le développement de filières à bas niveaux d’intrants, l’accompagnement des cantines scolaires dans l’atteinte des objectifs EGALIM² et la préparation du marché de prestations environnementales « Terres de Sources Charentais »³.

¹ « Terres de Transitions » - Démonstrateur agricole et alimentaire soutenu par France 2030, visant à expérimenter des pratiques agricoles moins dépendantes des produits phytosanitaires et à favoriser des filières alimentaires locales et durables.

² Loi EGALIM - La loi du 30 octobre 2018 fixe notamment des objectifs de qualité et de durabilité pour les produits servis dans la restauration collective.

³ « Terres de Sources Charentais » - Marché de prestations environnementales destiné à rémunérer les agriculteurs engagés dans des pratiques favorables à l’eau, aux sols et à la biodiversité.

♦ FAQ : que montrent les mesures de pesticides dans l’air réalisées en 2025 ?

Sur le territoire, les mesures des polluants réglementés (NOx, particules grossières et fines, etc.) ne font pas apparaître d’alerte particulière et confirment une tendance à l’amélioration de la qualité de l’air. Ce suivi national, encadré par la réglementation, ne couvre toutefois pas les pesticides présents dans l’air.

Depuis 2016, la Communauté d’Agglomération de La Rochelle collabore avec Atmo Nouvelle Aquitaine afin de suivre la présence de produits phytosanitaires dans l’atmosphère. L’objectif est de disposer de données objectives sur l’évolution de ces substances, d’identifier les périodes et les secteurs les plus concernés et ainsi d’éclairer les actions menées par l’Agglo et ses partenaires.

À ce jour, il n’existe pas de valeur limite réglementaire spécifique pour les pesticides dans l’air permettant de qualifier les concentrations mesurées. Le dispositif de suivi vise donc principalement à objectiver leur évolution dans le temps et à orienter les politiques locales en matière de qualité de l’air et de santé environnementale. 

Trois sites ont fait l’objet de mesures en 2025 :

Montroy, où les mesures sont réalisées chaque année depuis 2019 afin de disposer d’un suivi pérenne ;

Saint-Vivien et L’Houmeau avec une campagne ponctuelle à l’automne.

Le site de Montroy est situé à environ 150 mètres des parcelles cultivées et permet notamment de disposer d’une mesure représentative de l’air de la plaine de l’Aunis.

À Saint-Vivien et à L’Houmeau, les capteurs étaient respectivement situés à environ 180 et 280 mètres de la première parcelle agricole.

À la suite des résultats de l’étude exploratoire sur le risque de cancers pédiatriques en Charente-Maritime, commandée par la Ligue contre le cancer et diffusée mi-2025, des sur-incidences statistiquement significatives ont été mises en évidence sur la commune de Saint-Vivien, tandis que celles observées sur L’Houmeau ne présentaient pas de caractère significatif au regard des seuils retenus.

Dans ce contexte, l’Agglomération a proposé à ces deux communes de confier à Atmo Nouvelle-Aquitaine la réalisation de mesures de la concentration des pesticides dans l’air, afin d’objectiver les expositions environnementales locales et d’alimenter l’analyse des facteurs de risque.

Même si les concentrations mesurées ont soulevé des inquiétudes légitimes, aucun lien direct ne peut être établi, en l’état des connaissances, entre les valeurs mesurées sur le territoire et les sur-incidences de cancers.

Ces données seront exploitées dans le cadre du programme de recherche Exposcan « Expositions environnementales selon la spatialisation du risque de cancers pédiatriques ». Ce projet, centré sur l’exposome, vise à mieux comprendre et prévenir les risques environnementaux associés aux excès de cancers pédiatriques observés sur certaines communes de Charente-Maritime, en croisant mesures environnementales (air, eau, sols), données de santé et informations recueillies auprès des familles. 

Parmi les 114 molécules recherchées, 17 ont été détectées durant la campagne automnale 2025, dont 2 fongicides, 11 herbicides et 4 insecticides.

Les herbicides constituent la famille de pesticides dont les concentrations moyennes sont les plus élevées au cours de la campagne de mesure. Cette situation est cohérente avec l’environnement agricole des trois sites, dominé par les grandes cultures, et avec la période de désherbage des céréales d’hiver.

Les concentrations mesurées varient selon les sites. Montroy présente les concentrations moyennes en herbicides les plus élevées sur l’ensemble de la campagne. Ces écarts peuvent notamment s’expliquer par les différences de densité de parcelles agricoles autour de chaque point de mesure.

Les concentrations les plus élevées concernent notamment le prosulfocarbe, principalement utilisé pour le désherbage des céréales d’hiver, et la pendiméthaline, également utilisée sur ces cultures. Les concentrations observées sont plus élevées en 2025 qu’en 2023 et 2024, mais restent inférieures aux niveaux records observés en 2021 sur le site de Montroy. 

Comme les années précédentes, les mesures réalisées en 2025 montrent une présence principalement concentrée sur les mois de novembre et décembre, en cohérence avec les périodes de traitement des cultures d’hiver.

Un pic commun aux trois sites a notamment été observé entre le 10 et le 16 novembre 2025. 

Graphique du cumul hebdomadaire moyen en herbicides de 2019 à 2025

Le suivi annuel réalisé à Montroy permet d’observer l’évolution du cumul hebdomadaire moyen des concentrations en pesticides. En 2025, les concentrations en herbicides sont plus élevées que les années précédentes, sans toutefois atteindre les niveaux records de 2021. (voir graphique)

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à expliquer cette évolution.

Les mesures montrent notamment une présence accrue du prosulfocarbe, un herbicide très volatil, principalement utilisé pour le désherbage des céréales d’hiver. Les conditions météorologiques rencontrées en 2025 ont également pu limiter certaines possibilités de désherbage mécanique et favoriser le recours au désherbage chimique.

Par ailleurs, la diminution des volumes d’eau disponibles pendant l’été peut conduire à privilégier certaines cultures d’hiver, qui peuvent nécessiter davantage d’intrants (engrais, produits phytosanitaires, semences, etc.).

Ces éléments permettent de mettre les résultats en contexte, mais ne permettent pas d’attribuer à eux seuls l’évolution observée à un facteur unique.

Les niveaux mesurés sont différents selon les sites. Cette différence s’explique notamment par la proportion de surfaces consacrées aux grandes cultures dans leur environnement proche. Autour des sites de Montroy, Saint-Vivien et L’Houmeau, cette proportion est respectivement estimée à 82 %, 48 % et 25 % dans un rayon de 5 kilomètres. 

Oui. Parmi les molécules interdites en usage agricole, cinq substances ont été détectées dans l’Agglomération de La Rochelle. Quatre l’ont été uniquement sous forme de traces, en quantité insuffisante pour être quantifiées. Une seule, le lindane, a été quantifiée. 

Ces détections ne signifient pas que ces produits sont actuellement utilisés sur les cultures. Le lindane a été retrouvé à de faibles concentrations, proches des limites de quantification, et sa présence est également observée dans les mesures réalisées à l’échelle nationale. Ces résultats montrent l’intérêt de maintenir un suivi dans la durée pour mieux comprendre la présence de certaines substances dans l’environnement. 

Substances interdites en agriculture

Molécule Persistance dans le sol Autorisée en agriculture ?
Lindane, insecticide Très élevée Interdit en usage agricole depuis 1998. Interdit pour le traitement des termites depuis 2006.
Perméthrine, insecticide  Modérée à élevée, variable selon les conditions  Interdit d’utilisation agricole depuis fin 2002, mais autorisé en tant que biocide. Détecté uniquement sur le site de Saint-Vivien.
Chlorpyriphoséthyl, insecticide  Modérée Interdit depuis début 2020. Détecté uniquement sur le site de Saint-Vivien. 
Propiconazole, fongicide  Modérée à élevée Interdit depuis 2018. Cette molécule reste toutefois autorisée comme biocide pour le traitement du bois, avec une dérogation prolongée jusqu’en 2030. 
Trifluraline, herbicide Élevée  Interdit depuis 2008. Détecté uniquement sur le site de Montroy. 

Non, mais la directive européenne 2009/128 fixe un cadre pour une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable, en reconnaissant différentes voies d’exposition, notamment par inhalation, contact cutané et ingestion. Si l’exposition alimentaire est bien documentée, la connaissance de l’exposition par voie aérienne, pour la population générale comme pour les travailleurs, reste parcellaire. Il n’existe pas, à ce jour, de réglementation spécifique fixant des valeurs limites pour les pesticides dans l’air ambiant, ce qui rend l’évaluation des risques complexe et incomplète.

En France, le plan Écophyto, lancé en 2008 puis révisé en 2015, vise à réduire de 50 % l’usage et les risques des produits phytopharmaceutiques. La stratégie Écophyto 2030, entrée en vigueur en 2024, confirme cet objectif et s’appuie notamment sur un dispositif de phyto pharmacovigilance pour surveiller les effets indésirables des pesticides sur la santé et l’environnement.

Dès 2014, l’Anses a été chargée de définir les modalités d’une surveillance nationale des pesticides dans l’air. Un rapport d’expertise publié en 2017 a posé les bases de ce suivi. Une campagne exploratoire (CNEP, 2018-2019) a permis d’identifier 32 substances prioritaires. Depuis juillet 2021, un suivi pérenne national est déployé dans toutes les régions, sur des sites représentatifs de différents profils agricoles.

Sur l’Agglomération de La Rochelle, à la suite des valeurs mesurées en 2021, des actions ont été menées par les agriculteurs sur le matériel d’épandage afin de réduire la dérive lors des pulvérisations.

La présence de pesticides dans l’air ne signifie pas, à elle seule, qu’un risque sanitaire est avéré. En l’absence de valeurs réglementaires spécifiques pour les pesticides dans l’air, les mesures réalisées permettent principalement de suivre l’évolution des concentrations d’une année à l’autre et de mieux caractériser l’exposition potentielle des habitants et des riverains.

Ces résultats doivent être mis en relation avec les périodes d’utilisation, les conditions météorologiques, les types de cultures et les pratiques agricoles. Ils constituent ainsi un indicateur parmi d’autres pour mieux comprendre les expositions environnementales.

Ces données permettent d’objectiver les réalités du territoire, d’informer les habitants, de favoriser un dialogue fondé sur des faits, de mobiliser les différents acteurs et de mieux cibler les actions à conduire.

Non. D’un point de vue toxicologique, le prosulfocarbe n’est pas classé comme cancérigène, mutagène ou reprotoxique (CMR).

Néanmoins, compte tenu de son comportement très volatil, l’Anses a fait figurer le prosulfocarbe dans la liste des substances phytopharmaceutiques méritant une attention particulière dans son rapport sur les substances préoccupantes de 2020.

L’autorisation de la substance active prosulfocarbe a été prolongée jusqu’au 31 janvier 2027 par la Commission européenne en septembre 2023.

Le 2 octobre 2023, l’Anses a pris des mesures pour renforcer la protection des riverains vis-à vis du prosulfocarbe, à la suite de la détection de résidus dans l’air et sur des cultures non cibles. À partir du 1er novembre 2023, les doses maximales d’application ont été réduites de 40 % et les utilisateurs ont dû s’équiper de rampes de traitement de buses assurant une réduction de la dérive plus importante.

Non. La présence de prosulfocarbe dans l’air est également observée sur d’autres territoires agricoles français. Il s’agit de la troisième substance active la plus vendue en France, après le glyphosate et le soufre.

En 2024, Atmo France a réalisé une étude comparative entre la présence du prosulfocarbe dans la plaine de l’Aunis et celle observée sur des sites présentant des caractéristiques agricoles similaires dans d’autres territoires français.

Pour en savoir plus sur cette étude.

L’outil PhytAtmo Dataviz permet également d’établir une comparaison à partir des données de 2023, ci-dessous les moyennes annuelles 2023 en prosulfocarbe et lindane : 

Moyennes annuelles 2023 en prosulfocarbe et lindane
Territoire Prosulfocarbe (ng/m³) Lindane (ng/m³) 
Nouvelle-Aquitaine – Plaine de l’Aunis 2,88  0,06
Hauts-de-France – Tourcoing  2,59  0,04 
Centre-Val de Loire – Saint-Jean de la Ruelle 2,57 0,07 
Centre-Val de Loire (Beauce) – Bazoches les Gallerandes  6,64 0,12

Ces données montrent que la présence de prosulfocarbe n’est pas propre à la plaine de l’Aunis et doit être appréciée en tenant compte des caractéristiques agricoles de chaque territoire. 

L’Agglo ne dispose pas de compétence directe en matière de pratiques agricoles : les règles d’utilisation des produits phytosanitaires et les choix des exploitations relèvent principalement de l’État, de la réglementation européenne et des agriculteurs eux-mêmes.

Elle peut toutefois agir à travers les compétences et les politiques publiques dont elle a la responsabilité, pour accompagner l’évolution des pratiques agricoles et réduire les impacts des produits phytosanitaires sur l’environnement et la santé.

Son action porte notamment sur la protection de l’eau, l’agriculture et l’alimentation, l’aménagement du territoire et le foncier agricole, la protection de l’environnement, la santé et le développement économique.

L’Agglo mobilise différents leviers à travers plusieurs programmes et dispositifs. Environ 80 actions ont ainsi été recensées dans ses politiques publiques, notamment dans le cadre de Re-Sources, La Rochelle Territoire Zéro Carbone, du Projet Alimentaire de Territoire, du Plan Climat Air Énergie Territorial et du Contrat Local de Santé. 

Ces actions portent sur :

  • la protection des captages d’eau potable, afin de préserver durablement la ressource ;
  • l’accompagnement des agriculteurs vers des pratiques agricoles moins dépendantes des produits phytosanitaires ;
  • le développement de pratiques agricoles à plus faibles niveaux d’intrants ;
  • la préservation du foncier agricole et le développement de filières locales ;
  • la protection des sols, de la biodiversité et des milieux naturels ;
  • le soutien aux acteurs économiques engagés dans ces transitions.

Sortie des pesticides de synthèse à usage agricole : suivi et présentation des actions 2025 de l'Agglo de La Rochelle (pdf)

En 2026, ces actions se poursuivent et se renforcent, notamment dans les domaines de la protection des captages, de l’évolution des pratiques agricoles et de la structuration de filières locales.

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